mercredi 26 octobre 2016

suite fleurie

Lorsque je veux parler  de ce jardin, au lieu de dire extraordinaire, me vient naturellement aux lèvres"un jardin fantastique", mais cela ne dit rien à personne, de même que je viens de faire une petite recherche pour connaître le nom de ce ruisseau qui a la chance d 'être si joliment fleuri .
 Le Taychel ou le Rouch  ?, je n'ai pas trouvé et pourtant sur Internet " un jardin extraordinaire "se présente et se décline d'années en années.

Je choisis de vous le présenter "selon mes habitudes " à l'envers, mais seulement sur cet article, car j'ai essayé de suivre sagement le parcours proposé.

        Fenêtre qui s'est refermée sur ses graines et ses fleurs séchées.

        




Donnez-moi vos couleurs, tulipes, anémones ;
Œillets, roses, jasmins, donnez-moi vos odeurs ;
Des contraires saisons le froid ni les ardeurs
Ne respectent que les couronnes
Que l’on compose de mes fleurs :
Ne vous vantez donc point d’être aimables ni belles ;
On ne peut nommer beau ce qu’efface le temps :
Pour couronner les beautés éternelles,
Et pour rendre leurs yeux contents,
Il ne faut point être mortelles,
Si vous voulez affranchir du trépas
Vos brillants, mais frêles appas,
Souffrez que j’en sois embellie,
Et, si je leur fais part de mon éternité,
Je les rendrai pareils aux appas de Julie,
Et dignes de parer sa divine beauté.


                                                                        Pierre Corneille,
      
                                                                L' Immortelle blanche

  Tout l'intérêt, est de ne pas vous montrer ce que vous pouvez voir par ailleurs.

                           les macramés aussi sont immortels




Le matin compte ses oiseaux
Et ne retrouve pas son compte.
Il manque aujourd'hui trois moineaux,
Un pinson et quatre colombes.
Ils ont volé si haut, la nuit,
Volé si haut, les étourdis,
Qu'à l'aube ils n'ont plus trouvé trace

De notre terre dans l'espace.
Pourvu qu'une étoile filante
Les prenne sur sa queue brillante
Et les ramène ! Il fait si doux
Quand les oiseaux chantent pour nous.

                                                                  Maurice Carême 
                                         Les oiseaux perdus 







Les jardins ou l'art d'embellir les paysages 
                                                             Abbé de Lille


Il est certain qu'au coeur de l'hiver quand le paysage aura perdu ses couleurs j'aurai envie de revenir parcourir ces images en vous en proposant de nouvelles.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1040393z

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