mardi 27 février 2018

Sùbur

 Quoi ? Où?......

Relisez Pline ou Strabon... généralement je passais de Tarragone à Ampuries en

faisant l'impasse sur Sitges et quelle erreur !!!!



 J'ai été emballée tout comme les nombreux touristes japonais  qui sillonnaient

le site mais personne ne s'est avisé de pousser la porte du Museu del Cau Ferrat

Ce ne sera probablement pas ni la première ni la dernière fois que cela m'arrive

Véritable caverne d'Ali Baba, où l'on ne sait où donner de la tête  !!!

Ne nous emballons pas !!!

 Surmontant la mer,  la maison de Santiago Rusinyol est plantée sur ce

promontoire qui sépare les deux parties de la ville



                                                                            vers le nord

 (Santiago Rusinyol: j'ai déja retrouvé une de ses toiles au Musée des Beaux-Arts de Bilbao et je suis quasiment sûre de l'avoir vue à Toulouse lors de l'exposition Fenêtre sur cours).

                                                                                    vers le sud


Je ne vais pas vous faire subir le même choc et probablement vous proposer des

"sections" en fonction de la nature des oeuvres exposées.

Revenons à ce bâtiment que ce peintre habite de 1861 à 1931, donné pour

ancienne maison de pêcheur,  Francesc Rogent  architecte  néomédiéviste y

plaque divers éléments gothiques complètement dépaysants mais ô combien

séduisants !!!



Véritable entrée de la casa Rusinol maintenant immense glace sans tain où 

tous les passants se font photographier, vous la verrez plus tard de l'intérieur


Si Rusinyol, Casas et Miquel Utrillo sont bien présents dans le musée, ils sont à

l'origine de l'engouement de Sitges pour des manifestatons artistiques très

prisées.

 Par manque de temps je ferai encore l'impasse sur le Palau Maricel de Mar

habité en 1910 par le milliardaire américain Charles  Deering (héritier des tracteurs John Deere). voir le lien en fin d'article.

 Les éléments gothiques ne manquent pas non plus.


                  Allons! un peu de réminiscence maritime aussi



  Celui-ci est un des six canons du promontoire de Sitges qui livra un important combat contre deux frégates Anglaises qui voulaient s'emparer de quatre embarcations de commerce ancrées sur la plage, le 27 avril 1797
 Après quatre heures de canonnage, les nefs anglaises ont dû se retirer déboutées, sans avoir pu atteindre leur objectif.



                                                       mais aussi une légende

                                 Poème de Carlos Ballester

Sortez ce canon, aujourd'hui  son bronze mourant de tritesse, enclos dans les pierres  de cette forteresse qu'était autre fois le "Balvarte" .
Positionnez le face à la mer,  sentinelle (gardien avancé) de Sitges, de ses richesses matérielles et morales suivant la légende   rapportée par le peuple.
On dit qu'il y a des siècles une jeune fille du nom de Secla, belle Sitgene le déchargea contre un brutal corsaire défendant l'honneur de ses soeurs qui avec son aide firent sonner les cloches depuis le solide bastion de sa tour campanaire




C'était un tour de force d'arriver à photographier cette belle porte d'entrée de l'escalier qui descend de l'autre côté de l'esplanade,  sans personne.



 le tout avec les piailleries des perruches vertes qui nichent dans le coin

à cette distance elle n'était pas bien grosse !


 Ce "passeig maritim " n'est pas à l'ordre du jour ... de belles perspectives pour un autre voyage ; on y trouve parait-il le Chiriguinto  cher à Utrillo et Eugeni d'Ors


 L'urgence était de trouver un bar à tapas et surprise ce sont des basques  qui nous ont proposé les pintxos si appréciés à Bilbao



https://books.google.fr/books?id=HWA6XZdGV4oC&pg=PA199&dq=Sitges+romana&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiFjtvGwsjZAhWDsxQKHUjRA6AQ6AEIPzAE#v=onepage&q=Sitges%20romana&f=false

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