samedi 8 décembre 2018

Au jardin

 Mais à quoi jouent-donc les avions qui traversent en altitude le ciel de mon 

jardin ?



            La cheminée du voisin s'effoufle à vouloir lui ressembler 


          Elle aura du mal à vouloir  imiter  des croisements à haut risque


 A terre, des fantaisies aussi, pour la première année un "rond de sorcières" 

  au pied du grand cédre dans lequel je me garde bien de mettre les pieds.


 c'est un jardin  "magique ", les fraises se sont décidées à pousser et à mûrir

 dans cet automne, encore pour quelques jours, où les températures de l'aprés

 midi sont chaudes.


 Dès qu'un  rayon de soleill m'inspire, je m'empresse  de le saisir , ce n'est pas 

un concours de photographie avec des membres de la famille  qui rivalisent 

"d'abonnés" sur instagram ou flickr, c'est seulement mon "impressionnisme".

 Pas fâchée de ce paysage "à la Shishkin", j'avais la luminosité assez 

particulière qu'il fallait.


 je sais aussi saisir l'instant de l'aube rose où  se dessinent les branches 

désormais nues, habitées de boules de gui, trop hautes pour être bientôt

    ramassées


 au pied du vieux cerisier qui a rendu l'âme, pour la première fois aussi,

d'autres champignons sont apparus 


         Par-ci, par-là, encore une rose 


 les fruits du magnolia qui jettent leurs graines
           sont cette année dorés à point, ils feront le bonheur des merles quand surviendra la neige, si elle vient tôt.

 

 mais déjà, nouveauté aussi, le rouge-gorge a décidé de faire concurrence aux mésanges

vendredi 7 décembre 2018

Shishkin

 Et pourquoi, diable!!! ce saut à l'Est, parce que il y a une logique .. et qu'en

évoquant l'Exposition Universelle  de 1866, j'ai bien pensé qu'il devait y avoir

 un pavillon russe, et que je n'avais qu'à aller dans ma bibliothèque retrouver les

vestiges de la période où l'on m'appelait "Aniouta". Sept ans d'études de la

 langue russe cela laisse non seulement des souvenirs mais aussi des traces et le

catalogue dédié à Shishkin s'y positionne en bonne place.


  Auto-portrait 1886


Un petit tour sur le Net, mais je vais privilégier, aujourd'hui, ses dessins, y

figurent aussi quelques unes de ses oeuvres.




 Parmi les oeuvres qui sont exposées dans ce pavillon russe, Shishkin présente

 quatre dessins à l'encre dont je n'ai malheureusement pas les titres et une

peinture '" Vue des environs de Düsseldorf".



Si vous allez en Russie cet artiste majeur de cette époque est dans tous les

musées du pays, rien en France à ma connaissance.

 Comme tous les artistes il a voyagé mais toujours à l'Est, autour du lac Ladoga,

dans l'ile de Valaam, en Allemagne, en Suisse où il visite les ateliers de Calame

et de François Didet.


                     https://www.youtube.com/watch?v=Fyuag4IFa8w

Ne cherchez chez lui ni impressionnisme ni réalisme à la Courbet c'est une

 restitution fidèle de la nature,  des arbres, peints ou dessinés avec un je ne sais

quoi de plus qu'on appelle" l'atmosphére".


 Le Rucher 1882

 C'est d'ailleurs cette vue de Dûsseldorf qui lui vaut le titre d'Academicien (1865)

Il intègre le groupe des "Itinérants"  (Peredvizhniki). C'est le pinceau à la main

 qu'il quitte la vie en 1898.


             La courbe du renard roux épouse celle de l'arbre écorcé,

des reproductions de reproductions ne peuvent pas "donner", la précision du 

trait,  le rendu des couleurs, la spontanéité de la scène, on entendrait le

 battement d'ailes de l'oiseau qui s'enfuit.


Quelle infinie patience pour tracer toutes ces feuilles, toutes ces brindilles !!

                   https://journals.openedition.org/diacronie/1411



de saison,  une belle épaisseur de neige sur fond de beau bleu profond

sûrement un clair de lune  (1891)



à Kiev (en tout cas à mon époque )

jeudi 6 décembre 2018

Manet et Monet à Argenteuil

Toile surprenante que ce "Monet dans son atelier" peint en 1874 que j'ai pu

admirer à la Pinacothèque de Munich.


Nous avions bien effectivement trouvé la maison de Monet mais son atelier

 était un bateau qu'il déplaçait sur la Seine au gré de ses humeurs ou des

 luminosités qu'il pouvait y déceler. Madame Monet y préparait des repas

 succints et ils y recevaient leurs amis.

Monet selon l'expression consacrée "tirait alors le diable par la queue".

" Me voilà de nouveau sans le sou" écrit-il à Manet qui comme à son habitude 

répond à ses demandes de subsides et fait aussi dans son propre atelier la 

promotion des toiles de son ami.

 De quatre années plus tardive la toile du "Au Café-Concert ou les Buveurs de 

Bocks  se trouve à Baltimore. 

Manet aimait fréquenter les cafés, il en retrace ici l'atmosphère d'une façon 

magistrale, les bocks  de ce cabaret le "Reichshoffen" sont encore remplis d'une

 bière qui accroche aussi d'autres reflets, c'est surtout la main du premier plan

 nerveuse, qui attire le regard, ou cette autre qui nous montre que les femmes 

fument à cette époque.


Revenons en bord de mer plus précisément à Boulogne pour ce

 "Clair de lune sur le port de Boulogne" en 1869 . C'est ici une autre 

"atmosphère" si différente des toiles lumineuses  comme celle qui suivra mais 

avec ses teintes sombres où seule la lune  et ses reflets sur la mer,  sur le quai

 et les coiffes des femmes de marins en attente, apportent une touche de 

blanc.

 Cette toile connut un grand succès à Bruxelles où elle côtoyait  deux peintures

de Courbet " la Baigneuse et la Dormeuse ".

 Si Monet travaillait sur son bateau, Manet, lui, travaillait sur le port .


 Il peint ici depuis une fenêtre qui borde le port de Folkestone ; il avait ressenti

 une furieuse envie de s'embarquer à son tour et c'est à son retour de 

Londres  qu'il peint cette toile maintenant à Philadelphie, elle est "grouillante"

 de vie, "d'impressions", il y place Madame Manet sous son ombrelle. (1869)


 Manet a peint peu de nus et peu de tableaux religieux : peut-être ne 

connaissez-vous pas ce  'Christ mort et les anges" (1864) qui va attirer d'autres

 critiques virulentes: seul Zola apprécie cette toile, désormais exposée au 

Metropolitan Museum of Art de New-York. Ce n'est pas de saison puisqu'il

 vaudrait mieux une "Nativité". Qui fut son modèle,  lui-même ?


         Cela me donne une idée  : rassembler des tableaux de la Nativité pour

                                                         cette occasion

 mais terminons par une touche "impressionniste  : "Le Bar aux Folies bergère",

 une de ses dernières toiles (1881). Suzon, son modèle est très actuelle. 

mercredi 5 décembre 2018

Séminaire de Muséologie 2018

 Il n'y aura pas été question d'accrochage ni de projection mais d'accessibilité à

 tous les handicaps, handicaps moteurs, auditifs, visuels ou mentaux.




Il sera difficile de retracer par le détail une journée passionnante  où toutes   

les facettes de ce que peut ressentir unn visiteur "handicapé"  ont été abordées

 par des architectes pour l'accessibilité du bâtiment ou la "lecture" des oeuvres

 par un malentendant ou un non -voyant, accessibilité étendue pour les très

 jeunes ou les personnes âgées.

Je n'ai pas encore"classé" ce qui pour moi a été une information majeure,

mais.... les transformations à cet effet prévues par le Musée des Augustins qui

compte nombre d'escaliers; puis en matière de sculpture pour un non-voyant et

les autres aussi sans doute, la possibilité de "toucher" les sculptures ; qui n'a pas

 eu envie par ailleurs de passer sa main sur une courbure,  un galbe ?.

Le Musée du Louvre posséde nombre de moulages qu'il met à la disposition des

Musées, même internationaux.

 Le Musée Fabre de Montpellier est sans doute un précurseur en la matière il va

d'ailleurs "exporter" son exposition dans plusieurs autres villes de France.



 Par Skype ou langage des signes, tous auront eu accès aux informations

données par tous les  spécialistes venus d'horizons divers.



 Je ne pense pas que vous souhaitiez avoir le listing complet de ces 

intervenants mais si vous le désirez, demandez-le moi et je vous le donnerai  



 Il y a eu un avant, le café croissants de bienvenue, partagé avec  Twiga   qui 

semble brouter le philodendron du mur végétalisé du Museum.

  



 inoffensif  ! en voilà un d'ailleurs que l'on a envie de "toucher" tellement il semble doux



          quelques curiosités nouvellement acquises par le Museum











































                                                                             Il y a eu un après :

                          la nuit va tomber





 halte habituelle sur mon chemin de retour, la cathédrale St Etienne, en pleins 

travaux, dans une semi-obscurité, St Jacques de Compostelle  :



         belle croisée d'ogives

  et retour sur deux vitraux du XV ème contemporains de leurs modèles 

Charles VII et Louis XI 


 Nourritures spirituelles et  profanes c'est toujours de l'Art... le plus vieux café 

de Toulouse, place Dupuy (dédiée au général Dupuy) mais l'on dit plus souvent 

"à la halle aux grains" (salle de concert), le café Autié.






              toutes sortes de boissons mais la dernière n'est pas "potable"




  https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/monument-au-general-dupuy-toulouse/

elle est bien haut perchée, notre renommée  !! mais elle brille toujours
 
 voyez toutes les pensées  que je peux mettre entre les lignes !!!....

              même dans la nuit  :




     https://data.bnf.fr/fr/11573164/dominique-martin_dupuy/

vendredi 30 novembre 2018

Manet au bord de l'eau

Peut-être (pour moi) la toile qui a le plus de "présence" ; pourtant très

dépouillée,  le béret noir d'Eugène faisant face au ruban noir du chapeau de

Madame Monet. Cette toile peinte à Berck -sur-Mer en 1873 est maintenant au

 Musée d'Orsay. Je n'y "sens" pas de mélancolie mais plutôt du repos.


 Il fallait qu'il soit très sûr de lui pour faire de la masse grise de la robe 

 l'essentiel de sa toile..Jacques de Biez en 1884 écrit:

"Artiste jusqu'au plus profond de ses moelles, artiste jusque dans ses

défauts, artiste encore dans ses inachèvements, tout occupé de lui-même, tout 

occupé d'écrire ses impressions dans le ciel variable de ses émotions, il ne 

vécut que pour mettre au jour l'idée qu'il avait en lui, l'idée de la lumière"


 https://books.google.fr/books?id=5QYu9ZeEpNsC&pg=PA172&lpg=PA172&dq=jacques+de+biez+critique+d%27art&source=bl&ots=B_9eg9ZmiP&sig=CpRAomAdgPpn29mJPcQK2CdZDqE&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjrodaJh_7eAhWQx4UKHREIDDcQ6AEwAnoECAQQAQ#v=onepage&q=jacques%20de%20biez%20critique%20d'art&f=false




 Si vous ne connaissez pas cette toile et la regardez hâtivement, le bleu de

  l'eau va évoquer pour vous la Méditerranée; évidemment  le paysage lointain

 avec sa cheminée d'usine va vous en dissuader et si nous regardons le titre 

"Argenteuil", (je connais une de mes lectrices qui se souviendra  que nous y 

avons cherché le lieu de résidence de Monet), nous saurons de suite que nous 

sommes en bord de Seine. Mais la toile, elle, est maintenant au Musée de 

Tournai :

 https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_un-tableau-de-manet-revient-au-musee-des-beaux-arts-de-tournai-apres-restauration-press?id=8182477

On ne peut pas dire que les critiques soient unanimes, personnellement je
  
dirais qu'ils avaient de la boue dans les yeux : pour "le Gaulois'"dans la 

chronique du 22 juin 1875 "Argenteuil" n'est qu'un barbouillage abject". 

Heureusement Jacques de Biez reprend sa plume avec lyrisme *"

 " Du jour où Manet se posa en syndic des couleurs en plein air, il fut hué avec

 plus de fureur que jamais. Il est vrai que ce libre penseur heurtait tout d'un

 coup un siècle d'habitudes prises, et, pour mieux laisser entrer la vie de 

lumière qu'il avait en lui, il brisait les vitres de notre clair- obscur jaunâtre,

 ranci, rissolé.

Brusquement sans crier gare, il nous faisait passer un rayon de magnésium 

devant les yeux. Il nous brûlait la rétine. On le prit en horreur".

 https://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire_id/sur-la-plage-321.html?no_cache=1Louvre


Partie sur les pavillons des expositions universelles parisiennes, je me suis laissée entraîner sur les pavillons russes : sans grandes découvertes sur ce que je voulais savoir, la présence de Shishkin ; le lien ci-dessous pour mémoire, il y a du travail !!
http://data.abuledu.org/wp/?terms=Peintres%20russes

Les Natures mortes de Manet

Pour cette première, "l'Enfant aux cerises", il s'agit aussi d'un portrait

 d'Alexandre qui était  quelque fois son modèle mais surtout son aide pour laver

 ses pinceaux ou nettoyer sa palette.

  Manet l'employait peut-être aussi pour l'aider, mais cela ne suffit pas car

 Alexandre  était sans doute malheureux et il préféra en finir avec la vie.

 Quand on parle de peinture on bifurque souvent vers l'histoire ou la poésie,

 Baudelaire non plus ne resta pas insensible à cette détresse.


            Il est à Lisbonne au Gulbenkian et date de 1859

https://short-edition.com/fr/classique/charles-baudelaire/la-corde-a-edouard-manet
 En lisant ce texte je comprends enfin pourquoi il a le bout du nez  un peu rouge !!!
 mais réjouissons nous devant devant ces "Huitres, Anguille et Rouget"

 plus clairs que les Truites de la Loue de Courbet mais tous aussi vigoureux.


 Comme à son habitude Manet utilise le citron pour relever les tons gris de sa 

palette ; c'est une des plus belles toiles de ce peintre mais qui se ressent 

davantage du Réalisme. Elle date de 1864 et se trouve à l'Art Institute de 

Chicago.

 Le bouquet de fleurs qui suit est plus représentatif de l'Impressionisme.

 Manet est à la fin de sa vie et réside à Rueil-Malmaison. Méry Laurent un de 

ses anciens modèles lui apporte des bouquets de fleurs.  Mais son état de

santé passagèrement amélioré, c'est à Paris qu'il va peindre cette merveille de

                       Roses et Lilas blancs dans un vase

  entre 1882 et 1883, il peindra beaucoup de fleurs et de fruits : Liserons et capucines , iris, plus "impressionistes" que ses précédentes pivoines, sans compter les violettes de Berthe Morisot.

                           Je ne pense pas en avoir terminé avec Manet

jeudi 29 novembre 2018

Manet : suite

pour info :

  http://www.patrimoine-environnement.fr/800-manuscrits-medievaux-enlumines-a-consulter-en-ligne/

 hors sujet, mais il faut traiter l'info quand elle survient. 

 J'aurais sans doute préféré la première version de ce "Ballet espagnol" un 

 lavis rehaussé d'aquarelle et de gouache ; il est bien permis d'avoir des

"impressions"; 

je trouve le visage de Lola et du célèbre Mariano Camprubi, vedettes de cette 

 troupe espagnole qui se produisait à l'Hippodrome de Paris, disproportionnés. 

Je suis d'accord sur cette toile avec les critiques de Courbet qui dit :

"Il fait des personnages plats, des figures de jeu de cartes".


il en est de même pour les danseurs en couple, le visage du danseur est plus 

petit que celui de sa partenaire pourtant au même niveau  on passe donc à 

autre chose mais pas de suite.

Manet en 1862 est toujours en pleine crise "d'espagnolisme"  et peint sa

"Jeune femme couchée en costume espagnol". C'est une posture que Manet 

affectionne : Olympia est couchée,  il en est de même pour le portrait de la 

"Maitresse de Baudelaire","la Vénus noire"  et beaucoup d'autres.


 Je vous avais dit que je trouverais  le "Combat du "Kearsage" et de "l'Alabama"

épisode de la Guerre de Sécession qui survient au large de Cherbourg en 1864

 auquel selon  la tradition, Manet lui-même aurait assisté.

Le voilier français vient au secours de ce marin cramponné à sa pièce de bois, 

on supprime les fumées qui font penser à Turner pour se plonger dans ces

eaux verdâtres où se révèle Manet. Les louanges sont d'ailleurs unanimes  :

  
Jules Barbey d'Aurevilly, le 4 juillet 1872 dans "le Gaulois":

 " Je suis de la mer. j'ai été élevé dans l'écume de la mer. J'ai des corsaires et 

des poissonniers dans ma race... et cette mer de M. Manet m'a pris sur ces 

vagues. Elle est merveilleuse d'observation et de saisie... M. Manet aurait pu 

peindre la mer toute seule. Il aurait pu supprimer lss vaisseaux et son tableau

 n'en eut été que plus grand. la mer toute seule,  avec sa houle turgescente et

 verte plus forte que les hommes qui s'agitent et se canonnent à sa surface.

  Très grand- cela- d'exécution et d'idée !" 

 Pour mémoire le Kearsage est une corvette de la marine fédérale des Etats Unis et l'Alabama un corsaire des confédérés sudistes .
 En juin 1864, une bataille navale, critique pour la guerre civile américaine, se déroule près de Cherbourg, où l’Alabama, navire des fédérés sudistes, est attaqué et coulé par le Kearsarge, corvette de la marine fédérale. Moins d’un mois plus tard, le tableau de Manet est dans la vitrine de la galerie Alfred Cadart à Paris. Durand-Ruel découvre la toile dans l’atelier de l’artiste en janvier 1872, où il l’achète pour 3 000 francs. Envoyé aux salons de Paris et de Bruxelles de 1872 à la demande de l’artiste et gravé pour le Recueil, le tableau est exposé à Londres, et il passera successivement dans les mains de Jean-Baptiste Faure (acheté à Durand-Ruel le 17 novembre 1873 pour 5 000 francs), Georges Charpentier (acheté à l’hôtel Drouot le 23 mars 1878, lot 32) et Théodore Duret, qui, tous, le laisseront en dépôt à la galerie pendant de longues périodes. Au printemps 1886, Durand-Ruel envoie le tableau à New York, où un critique le trouve « si grandiose dans son traitement de l’eau qu’on en oublie les navires ». C’est peut-être à cette occasion que John G. Johnson, avocat de Philadelphie, a pu découvrir l’œuvre ; il en négocie l’achat avec Charles Durand-Ruel en septembre 1888 pour 1 500 dollars.

 Vous pouvez le voir au Museum of Art de Philadelphie.

 http://bateauxcherbourg.fr.over-blog.com/2014/01/combat-du-kearsarge-contre-l-alabama-10-16.html